Le Dimanche 25 avril 2010 était la journée-souvenir des déportés. La mairie de notre commune, tout comme le monument aux morts étaient pavoisés su drapeau tricolore pour cette circonstance. Fréménil a le douloureux privilège de compter trois de ses habitants qui sont morts en déportation au cour du dernier conflit.

  1. HENRY René (29.11.1914-1944)

    Cultivateur, Célibataire, habitait avec sa mère au 17, Grande Rue
    Il avait été exempté du service militaire pour mauvaise vue. Il fût arrêté par les allemands alors qu'il tentait de rejoindre les américains. Il est mort en déportation.

    Le 21.10.1944, il est interné au camp de Dachau sous le matricule 117.409, puis il part le 24.11.1944 au camp d'Auschwitz où il disparaîtra.

    MORT EN DEPORTATION
    , à 30 ans

  2. BUSSELOT Marcel (8.12.1920-1945)

    Cultivateur, célibataire, habitait chez ses parents dans la maison (aujourd'hui démolie) située entre le 5bis et le 6, Rue de la Prairie

    MORT EN DEPORTATION, à 25 ans

    Arrêté par les Allemands le 6.10.1944 en voulant rejoindre les Américains à Bénaménil.
    Le 21.10.1944, il est interné au camp de Dachau sous le matricule No.117.308, il est envoyé au commando de travail d'Augsburg-Haustetten où il succombera d'épuisement.


  3. DELONNOY André (13.5.1926-1945)

    Sans profession, célibataire, il habitait chez ses parents au 11, Rue de la Prairie

    MORT EN DEPORTATION, à 19 ans

    Arrêté, lui aussi, le 6.10.1944 dans les mêmes circonstances, il est interné le 21.10.1944 au camp de Dachau sous le matricule No.117.403, puis il part comme René Henry le 24.11.1944 au camp d'Auschwitz où il disparaîtra.


Jean Spaite - Avril 2010